CHU DE CHE / JE SUIS D'ICI / ICH BIN VON HIER !

vendredi 28 février 2014

Les partisans du Gripen partent en campagne




«La sécurité d'abord!»: les partisans de l'achat de 22 avions de combat suédois Gripen pour 3,126 milliards de francs vont faire campagne sur ce thème en vue de la votation du 18 mai. Ils ont présenté leurs arguments devant la presse.

Impossible de savoir combien d'argent sera investi dans la bataille, après que les pro-Gripen ont rendu à Saab les 200'000 francs versés par l'avionneur suédois. Le conseiller national Jakob Büchler (PDC/SG) s'est refusé à donner un montant.

Des discussions sont encore en cours avec les associations économiques et l'industrie d'armement, s'est-il justifié. Et d'assurer que l'argent viendra de Suisse et pas de Suède.

Pour le reste, l'argumentaire reste le même et colle à celui du ministre de la défense Ueli Maurer. Seul un «oui» le 18 mai permettra à la Suisse de garantir la sécurité de son espace aérien les 30 prochaines années. Les nombreux conflits qui sévissent à quelques heures d'avion peuvent fort bien se répercuter sur notre pays, a fait valoir le conseiller aux Etats Alex Kuprecht (UDC/SZ).

Pour le comité, les menaces modernes comme des attaques terroristes mais aussi des conflits classiques viennent aujourd'hui surtout du ciel ou ont lieu dans l'air. La Suisse, parce qu'elle accueille des conférences internationales et de grands rendez-vous comme le Forum de Davos, a besoin de forces aériennes modernes.

Faute de Gripen, elle se retrouverait uniquement avec 32 FA/18. Pas question de faire comme l'Autriche qui ne possède que 15 avions de chasse. Ce pays ne peut pas assurer seul sa défense aérienne, selon Alex Kuprecht.

Et il est inconcevable que la Suisse se contente de confier sa protection à une alliance militaire comme l'OTAN, a poursuivi le Schwyzois qui n'exclut pas une collaboration avec l'étranger pour des missions de police aérienne et pour d'autres opérations transfrontalières.

Comme cela s'est produit récemment lors du détournement d'un avion d'Ethiopian Airlines vers Genève. Pour la conseillère nationale Corina Eichenberger (PLR/AG), cet incident a mis en évidence les graves déficiences de sécurité que génèrent les restrictions financières imposées à l'armée.

Comme les autres orateurs, elle veut que les Forces aériennes puissent surveiller, contrôler et protéger 24 heures sur 24 et 365 jours par an l'espace aérien helvétique. Et le prix à payer n'est pas excessif, selon les pro-Gripen.

Le 18 juin, le peuple ne votera pas sur le Gripen lui-même, mais sur le mécanisme de financement. La loi contestée par référendum institue un fonds qui sera alimenté via une ponction moyenne de 300 millions de francs chaque année et pendant dix ans dans le budget de l'armée.

jeudi 27 février 2014

300 : La Naissance d'un Empire


A partir du 5 mars 2014


L'histoire se déroule en 480 avant J.-C. dans la Grèce antique au cap Artémision juste après les Thermopyles. Il s'agit toujours d'affronter l'armée perse et Xerxès mais, cette fois, ce sont les armées grecques alliées qui se retrouvent en première ligne, Thémistocle à leur tête face aux Perses débarquant sur les plages d'Artemision. Un messager est alors envoyé à Sparte pour obtenir des renforts. Le film retracera aussi la grande bataille de Salamine qui se déroule peu avant celle de Platées.






Egger Ph.

Armes chimiques sous la mer



Cachées depuis des décennies, les décharges d’armes chimiques sous-marines livrent un peu de leur secret grâce à cette enquête : un scandale militaire hérité de deux guerres mondiales et une véritable menace pour l’homme et pour l’environnement. Plus d’un million et demi de tonnes d’armes chimiques non utilisées gisent sur les fonds marins de la planète. Cachées depuis des décennies, les décharges d’armes chimiques sous-marines livrent un peu de leur secret grâce à cette enquête : un scandale militaire hérité de deux guerres mondiales et une véritable menace pour l’homme et pour l’environnement.

« A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, les Etats-Unis disposeront de 51 millions d’obus, et un million de bombes à charge chimique et 100.000 réservoirs de pulvérisation parés à une guerre chimique. Leur production est colossale : 135.000 tonnes de gaz ! »

Réalisations : Nicolas Koutsikas, Eric Nadler, Bob Coen

LA RACLÉE DE COHN BENDIT PAR FREYSINGER



Egger Ph.

Un artiste belge a réalisé une carte de géographie parodique


En lieu et place des noms de pays, une série de clichés qui ne plaisent pas à tous.







Cette carte géographique, proposée comme outil pédagogique aux professeurs de géographie via le site internet Enseignons.be, illustre chaque pays ou région par des  "clichés"  , certains  "gentils"  , d'autres  "poussés à l'extrême"  , peut-on lire dans la presse.

L'artiste montois Sébastien Laurent, à l'origine de cette carte, s'est voulu provocateur et cela fonctionne, sa carte faisant réagir de nombreux internautes et notamment le Mouvement contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie (MRAX), qui estime que  "cette reproduction et banalisation de tous les préjugés et stéréotypes habituels, ne relèvent en rien de l'humour"  et a menacé d'entreprendre des poursuites en justice si la carte n'est pas retirée.

Les responsables du site internet, eux, relativisent et expliquent que  "cela nous a semblé une bonne porte d'entrée pour aborder les questions de stéréotypes et de préjugés. Nous avons donc publié cette ressource pour nos membres en jouant sur l'humour"  .  "Notre objectif n'était pas de choquer, ni d'inciter à la haine ou à la discrimination raciale. Et puis, cette carte est une œuvre d'art exposée dans une galerie.


mercredi 26 février 2014

«T'es de Fribourg si...» fait le buzz


Les nostalgiques du «Fribourg d'avant» se réunissent sur Facebook. © Alain Wicht/La Liberté


Ouverte il y a quelques jours, la page Facebook «T'es de Fribourg si...» compte déjà plus de 4500 membres. Un phénomène empreint de nostalgie qui touche toute la Suisse romande et qui consiste en la publication d'anecdotes sur la vie d'une ville.

La page fribourgeoise de ce nouveau phénomène (à retrouver en cliquant ici) ne cesse de se remplir de souvenirs. On raconte les lieux qui nous étaient coutumiers, on se remémore l'enfance, on partage des anecdotes sur un serveur ou un professeur qui a marqué les mémoires...

Une page qui ressemble à un grand grenier dont les portes n'ont pas été poussées depuis longtemps: s'y trouve un fouillis attendrissant, quelques perles et beaucoup d'objets quotidiens, qui n'ont de valeur que s'ils nous rappellent quelque chose.

Voici le remake dzodzet de «Happy» de Pharrell Williams


Le clip propose un hymne à la joie, qui réunit des citoyens de tous âges et de tous milieux. Il a été réalisé à l’initiative de Juan Morard, Baptiste Janon, Thierry Berner et Laurence Perriard. DR


La version fribourgeoise du clip «Happy» de Pharrell Williams est sortie mercredi matin. Des habitants de tous âges y dansent joyeusement dans divers lieux cultes de la ville. A découvrir sur www.laliberte.ch!

Dans la vidéo «We Are Happy From Fribourg», les fribourgeois se trémoussent durant près de 4 minutes entre le sommet de la tour de la cathédrale Saint-Nicolas et le kiosque de la place Georges Python, en passant par Fri-Son, l’Ancienne Gare, le pont Zaehringen ou encore un bus des TPF.




Une vidéo qui fait partie du phénomène mondial qui consiste en l’adaptation locale du clip de Pharrel Williams (plus de 79 millions de vues sur YouTube pour sa version officielle). Dans le clip d'origine, les danseurs arpentent les rues de Los Angeles.

Toutes les grandes villes du monde ont désormais leur version, de Paris à Osaka, en passant par Singapour, Dakar, São Paulo ou Tel Aviv. En Suisse romande, outre Fribourg, Genève, Neuchâtel, Nyon et Lausanne. Baptisé «We Are Happy From», un site web recense les liens de toutes ces vidéos.

Ce que les Fribourgeois ne disent pas...


La page «Ce qu'un Fribourgeois ne dit pas» a déjà enregistré plus de 4000 «J'aime». DR


Les pages «Ce qu'un Fribourgeois ne dit pas» et «Ce qu'un Gruérien ne dit pas» font le buzz sur Facebook. La première a enregistré plus de 4000 «J'aime» en une quinzaine de jours. La seconde a rallié 1300 amis en une dizaine de jours.

Les pages «Ce qu'un Fribourgeois ne dit pas» et «Ce qu'un Gruyérien ne dit pas» font le buzz sur Facebook. La première a enregistré plus de 4000 «J'aime» en une quinzaine de jours. La seconde a rallié 1300 amis en une dizaine de jours.

Sur ces pages, les administrateurs, mais aussi les internautes qui suivent leur page communautaire, publient régulièrement des petites phrases drôles voire ironiques qui témoignent de leur attachement au canton de Fribourg ou au district de la Gruyère. Nous vous en proposons une sélection ci-dessous!

=> Article développé sur ce sujet à lire samedi dans «La Liberté»

10 exemples de «Ce qu'un Fribourgeois ne dit pas» : 

1. «J'aime bien aller à Fribourg Centre en voiture, y'a de la place au parking et il n’est pas cher»

2. «Le sens unique mis en place devant la gare de Fribourg, c'était une bonne idée!»

3. «Je n'ai qu'un billet de 10 pour acheter mon billet, mais c'est pas grave, l'automate des TPF rend la monnaie»

4. «L'A12 à 80km/h, ça faisait longtemps!»

5. «Le double rond-point de Moncor est une belle invention ! On ne la retrouve dans aucun manuel d'auto-école et permet de distinguer les Fribourgeois des touristes»

6. «Le théâtre Équilibre c'est vraiment un beau bâtiment et je ne me lasse pas de le regarder»

7. «La rue de la Grand-Fontaine à Fribourg c'est calme et familial»

8. «Merci à Tristan Scherwey et Christoph Bertschy pour votre sympathie!»

9. «Ce week-end je vais boire de l'eau et faire du sport aux Rencontres des Jeunesses Gruyériennes»

10. «Sauvons Feldschlösschen»

*****

10 exemples de «Ce qu'un Gruyérien ne dit pas»

1. «Je suis contente de devoir aller accoucher à Fribourg»

2. «Je n'ai jamais visité la fabrique de Cailler»

3. «J'ai pris un sacré coup de soleil à la Poya 2013»

4. «Je pars d'une jeunesse qui est en Gruyère pour une qui est en Glâne»

5. «Les meilleures pistes de ski sont en Singine»

6. «Le Moléson est de trop dans le paysage»

7. «Il fait trop chaud pour manger une fondue»

8. «Je quitte la Gruyère pour aller vivre dans la Broye c'est tellement plus beau»

9. «Le FC Bulle est soutenu par toute une région car les supporters s'identifient aux joueurs»


10. «Je trouve tout à fait normal que la chemise edelweiss soit interdite au CO»

Mario Borghezio brandit le drapeau suisse, puis se fait virer




Il était question de la Suisse mercredi matin à Strasbourg. Les parlementaires débattaient des futures relations entre la Confédération et l'UE après l'acceptation de l'initiative contre l'immigration de masse le 9 février dernier.

La séance a été pour le moins houleuse comme le note RSI. Le scandale est venu de Mario Borghezio, eurodéputé italien de la Ligue du Nord (droite populiste). C'est une diatribe virulente du vert allemand Daniel Cohn-Bendit sur la votation du 9 février qui a mis le feu au poudre. Dany le Rouge avait notamment lancé «les Suisses veulent le beurre et l'argent du beurre».

Un drapeau suisse à la main, l'homme a interrompu le discours du commissaire européen à l'Emploi, aux Affaires sociales et à l'Inclusion, Laszlo Andor. Borghezio a agité l’étendard aux cris de «respectez le vote du peuple. Stop à la dictature». L'eurodéputé a finalement été expulsé de la séance et le drapeau saisi. L'homme a un passé sulfureux: en juin, il avait copieusement insulté la ministre italienne Cécile Kyenge, à cause de ses origines africaines.

M. Cohn-Bendit a invité à «ne pas déresponsabiliser les Suisses». Il a prédit qu’ils «reviendront à genoux parce qu’ils ont besoin de l’Europe», car «60% des exportations suisses vont dans l’UE». «C’est à la Suisse de trouver des solutions, c’est la Suisse qui devra mettre ses montres à l’heure», a-t-il dit.




Cohen-Bendit, ce pédophile en liberté 

Cohen-Bendit sait-il bien de quoi il parle et comment il est partout considéré ? Faufilé par effraction chez les Verts pour y faire déteindre son marxisme, le revoilà qui vient de donner, ce vieux briscard léniniste-jdanovien, 

1) des leçons de morale, (ce qui fait bien rire dans les chaumières où l’on élève les enfants dans le respect de la jeunesse) et 

2) qui plus est, des leçons de démocratie à une démocratie née longtemps plus tôt que tous les théoriciens de ses billevesées délétères; l’URSS, la Chine, Cuba : combien de morts, cher Monsieur? Et la Suisse démocratique: combien de morts, cher Monsieur?

N’a-t-il pas honte ce vil député de se faire grassement entretenir par les milliards que cette Suisse qu’il vilipende verse à l’Europe, qu’il soutient, sans en être membre ? 

Je reconnais bien là cet esprit « associatif à la française » qui veut qu’on n’ait que le droit d’exiger des milliers d’euros, mais pas le devoir d’en rendre compte..

Sommes-nous éternellement condamnés à subir la tribune qu’offrent tous les médias à ce pédophile en liberté, ou y a-t-il un moyen de le mettre finalement à sa juste place : la prison ?

Vidéo à voir

Mise en ligne le  5 juin 2011


Daniel Cohn-Bendit député Européen se vante d'être pédophile
 et d'avoir molesté une petite fille de 5 ans !



Egger Ph.

Etudiants suisses exclus du programme Erasmus dès l'automne par la dictature européenne


Le porte-parole de la Commission européenne a confirmé mercredi que la Suisse sera suspendue du programme européen Erasmus+ dès l'année académique 2014-2015.

Les étudiants suisses seront exclus du programme européen Erasmus+ à partir de la prochaine année académique 2014-2015, soit dès le semestre d'automne 2014. C'est ce qu'a indiqué mercredi un porte-parole de la Commission européenne.

Les universitaires qui sont déjà à l'étranger dans le cadre de ce programme pourront continuer leur cursus. Mais ils pourraient bien être les derniers Suisses à en profiter, a ajouté le porte-parole.

Après l'acceptation de l'initiative "Contre l'immigration de masse" le 9 février, les accords qui favorisent la mobilité des étudiants dans l'espace européen avaient été suspendus par Bruxelles (lire: Bruxelles gèle les accords Erasmus et de recherche avec la Suisse).

Près de 25'000 étudiants depuis 2001

Depuis 1992, date de l'instauration d'Erasmus dans le pays, plus de 26'000 Helvètes ont pu bénéficier d'une bourse pour étudier un an au maximum à l'étranger.

La Suisse accueille davantage d'étudiants européens (24'261 depuis 2001) qu'elle ne délivre de bourses Erasmus (22'363 depuis 2001).

La Confédération verse plusieurs millions de francs par an à ce titre (8 millions environ en 2012) à la Fondation ch pour la collaboration fédérale qui se charge ensuite d'attribuer les bourses Erasmus.




mardi 25 février 2014

Médecine hyperbare : les bienfaits de l'oxygène


La médecine hyperbare aborde les pathologies et thérapeutiques liées à une utilisation de dioxygène lorsque le patient est mis sous une pression supérieure à la pression atmosphérique.

Deux milieux à haute pression existent : l'environnement subaquatique dont la pression est proportionnelle à la profondeur, et les caissons hyperbares qui reproduisent artificiellement ces conditions. Ces unités de médecine hyperbare sont souvent sous la responsabilité du service hospitalier d'Urgences et de Réanimation.



Utilisation de l'oxygénothérapie hyperbare

Plusieurs utilisations de l'oxygène en milieu hyperbare sont envisagées :

L'augmentation de la pression est utilisée dans certains cas, notamment lors du traitement de l'accident de décompression consécutif à un accident de plongée ;

Dans d'autres cas, l'augmentation partielle de la pression, combinée à l'utilisation de dioxygène à plus ou moins grande concentration peut être utilisée pour faciliter certains traitements, notamment de la peau.

L'avantage de l'utilisation de dioxygène sous environnement hyperbare se manifeste pour le transport de ce gaz par le sang :

à la pression atmosphérique, cette capacité de transport est limitée par la capacité de fixation du dioxygène sur les globules rouges, le transport du gaz par le plasma étant très restreint
en revanche, lorsque l'on augmente cette pression environnante, la capacité de transport de l'oxygène par le plasma est augmentée.


Pathologies nécessitant une utilisation

L'oxygénothérapie hyperbare est particulièrement indiquée lors de :
la gangrène de Fournier
certaines blessures (traitement post-chirurgical ou du diabète)
intoxication au monoxyde de carbone
accident de décompression
certains accidents du sport
Embolie gazeuse : accident de décompression en plongée sous-marine, par exemple
Infections nécrosantes à germes anaérobies ou mixtes (myonécroses, cellulites, ...)
Ostéoradionécrose
Traitement préventif des lésions survenant après extraction dentaire
Lésions de radionécrose des tissus mous
Mal aigu des montagnes

Traitement utile

Dans ce cas, l'utilisation du caisson hyperbare peut prévenir certaines complications :
Greffes à vascularisation compromise
Écrasements de membre
Surdités brusques
Ischémie critique chronique chez les diabétiques et les patients artériosclérotiques
Ostéomyélites

Traitement optionnel

Autisme :

Les résultats projet-pilote Les effets de l'oxygénothérapie hyperbare sur le stress oxydatif, l'inflammation, et les symptômes des enfants affectés par l'autisme ont été publiés en novembre 2007. Et le 10 août 2007, les résultats de la toute première étude scientifique qui tentait de valider les bienfaits de la thérapie hyperbare pour les enfants affectés par l'autisme étaient annoncés en primeur mondiale sur CBS Denver.

Sclérose en plaques

AVC

Réimplantations de segments de membres

Anoxie cérébrale

Paralysie cérébrale :

L'article publié en décembre 2007 Oxygénothérapie hyperbare pour le traitement de la paralysie cérébrale: Une revue et comparaison des thérapies actuellement acceptées tenta de confirmer son efficacité pour la paralysie cérébrale et la nécessité d'offrir ce traitement aux enfants atteints de paralysie cérébrale en l'absence de solutions plus efficaces.

La première étude scientifique pour les enfants affectés par l'autisme fut publiée le 12 mars 2009 dans la revue BMC Pediatrics: Hyperbaric treatment for children with autism: a multicenter, randomized, double-blind, controlled trial La majorité des auteurs étaient cependant déjà des pratiquants de la thérapie hyperbarique sur des enfants autistes. L'étude a par ailleurs été en partie financée par un centre de médecine hyperbarique.

Selon un rapport publié en janvier 2007 par l’Agence d’évaluation des technologies et des modes d’intervention en santé (AETMIS), à ce jour, l’efficacité de l’oxygénothérapie hyperbare (OHB) dans la prise en charge de la paralysie cérébrale n’a pas été démontrée scientifiquement. Pour réaliser son évaluation, l’AETMIS a procédé à une revue rigoureuse et exhaustive de la documentation scientifique et à un examen approfondi des enjeux contextuels de ce dossier. Au terme de cette étude, l’AETMIS en vient aux conclusions suivantes :

l’efficacité de l’oxygénothérapie hyperbare pour le traitement de la paralysie cérébrale n’a pas été démontrée scientifiquement à ce jour, et l’incertitude persiste;

en l’absence de cette démonstration scientifique, ce traitement doit demeurer expérimental pour le moment;
même si des études sont actuellement en cours sur le sujet aux États-Unis, d’autres études comparatives rigoureuses restent nécessaires pour répondre à la question de l’efficacité de l’OHB pour le traitement de la paralysie cérébrale.


À l'hôpital Sainte-Marguerite de Marseille, dans le service de médecine hyperbare, le Dr Mathieu Coulange développe une nouvelle spécialité fondée sur une découverte : l'oxygène à 100 % sous pression soigne. Bien plus qu'un traitement pour les victimes d'accidents de plongée, aide précieuse à la cicatrisation pour les diabétiques, l'oxygénothérapie répare aussi les tissus irradiés et stimule les défenses immunitaires.

Le déroulement d'une séance d'oxygénothérapie


Pour évaluer l'efficacité du traitement, il faut mesurer la quantité d'oxygène absorbée par le corps.


Virgile a un diabète sévère qui ralentit toute cicatrisation. Il a déjà perdu un pied, les séances de caisson hyperbare sont en train de sauver le second. Durant une heure et demie, chaque malade respire de l'oxygène pur. La pression étant effectuée avec de l'air médical pour atteindre l'équivalent de 15 mètres de profondeur sous l'eau. Les séances se déroulent sous la surveillance du médecin ou de l'infirmier hyperbariste.

Médecine hyperbare : un traitement en profondeur


Séance d'oxygénothérapie collective


Virgile poursuit ses séances d'oxygénothérapie en caisson hyperbare pour soigner son pied diabétique. Mais cette fois, il s'agit d'une plongée collective, à six, pour une descente simulée à 15 mètres de profondeur ! Et comme sous l'eau, pendant la descente, la pression comprime l'air dans les oreilles. Il faut donc équilibrer les tympans en se mouchant. La descente dure 15 minutes et ce n'est qu'à 15 mètres que le traitement commence...

Les médecins hyperbaristes ont aussi pour mission de faire de la prévention auprès des civils, et notamment auprès des rameurs en solitaire qui doivent eux aussi apprendre à respirer sous l'eau, au cas où leur embarcation venait à se retourner.


Le risque hyperbare


Pour les professionnels comme pour les amateurs, des règles de sécurité sont à respecter en plongée.


La plongée est un sport à risque pour tous les amateurs de cette discipline. Mais elle est aussi dangereuse pour ceux qui travaillent sous la mer comme certains archéologues. 73 accidents de plongée en Méditerranée en 2011, dont 13 morts... Un chiffre insupportable pour Mathieu Coulange, médecin hyperbariste, qui fait beaucoup de prévention pour empêcher ces drames.

Or, les accidents ne concernent pas seulement des amateurs. Les plongeurs et les scaphandriers professionnels de fouilles archéologiques ont encore des choses à apprendre pour leur sécurité.

Les espoirs de la médecine hyperbare


Le manque d'oxygène ralentit la capacité de réaction des pilotes de chasse.


Si l'oxygène sous pression favorise la cicatrisation des tissus brûlés lors d'une radiothérapie, demain il pourrait aussi être utilisé pour favoriser les fécondations in vitro. Cette spécialité n'a en effet que 50 ans, et on est loin d'en avoir exploré toutes les possibilités.

Aujourd'hui l'équipe travaille par exemple, sur les conséquences du manque d'oxygène en altitude.

Un médicament nommé... oxygène


Les séances de caisson hyperbare permettent de lutter contre les infections et cicatriser les plaies qui ne cessent de se creuser.



L'hôpital Sainte-Marguerite de Marseille est l'un des 23 centres de médecine subaquatique et hyperbare de France.

Dans un caisson hyperbare, le médicament utilisé est l'oxygène à 100 %… et sous pression !  Un médicament qui a, entre autre, l'avantage de booster l'effet des antibiotiques et de renforcer nos défenses immunitaires. En cas d'infection osseuse, l'oxygène sous pression s'avère ainsi une aide précieuse trop souvent ignorée par les chirurgiens.

Egger Ph.

Jean-François Kahn: «Le système médiatique est en train de devenir fou»

Jean-François Kahn dénonce une cassure entre l’opinion de la population et celle des journaux. 
© Bruno Klein



Le journaliste Jean-François Kahn critique, dans son livre «L’horreur médiatique», une presse française qui gonfle certaines affaires et qui exerce sur le public une «dictature des émotions». Interview.

Avant de créer les deux magazines «Marianne» et «L’Evénement du jeudi», Jean-François Kahn a été journaliste au «Monde», à «L’Express», à Europe 1 et à Antenne 2. De sa longue expérience au sein de la presse française, il a tiré plusieurs essais. Dans «L’Horreur médiatique», paru récemment chez Plon, le journaliste français critique une presse qui exerce sur le public une «dictature des émotions».

- Les mêmes analyses, jugements,formules ou expressions sont utilisés trente fois par jour dans différents journaux, dites-vous. Est-ce cela «l’horreur médiatique»?

Jean-François Kahn: Oui, elle se résume en un mot, l’uniformisation, voire même l’«hystérisation». Je m’explique. On a l’impression que depuis 30 ou 40 ans, depuis qu’il n’y a plus de grandes perspectives idéologiques, depuis que les journaux ne présentent plus des alternatives différentes, qu’ils ne portent plus une utopie (tel est républicain, tel autre libéral, socialiste ou monarchiste…), on a donc l’impression que, depuis, le pluralisme s’est considérablement restreint. Il laisse ainsi un vide comblé par une hystérie médiatique.

Le moindre fait divers, le moindre geste politique sont démesurément amplifiés et montés comme une mayonnaise par la presse. D’où ce sentiment chez le public d’une insupportable superficialité, et surtout d’une dictature des émotions. J’ajoute que cette hystérie est renforcée d’une part par les réseaux sociaux qui incitent à l’emballement. Et d’autre part par les chaînes d’info en continu qui doivent exploiter à mort le moindre incident.

- Un exemple?

Je me permets de citer ici un exemple français: l’affaire Leonarda, cette jeune fille rom que le gouvernement a expulsée il y a quelques mois parce qu’elle était en situation irrégulière. Avec le recul, on voit comment cette affaire a été archigonflée par les médias, comment on en est venu à la comparer aux rafles des Juifs en France durant la Seconde Guerre.

- Dans votre livre, vous montrez comment cette uniformisation envahit l’espace médiatique français. La voyez-vous également dans la presse suisse?

En Suisse, l’uniformisation est relative. Le fédéralisme y est pour quelque chose. La presse helvétique reste très diversifiée; vous avez celle de Genève, de Fribourg, de Bâle, de Zurich… Bref, ce n’est pas comme en France où tout est centralisé, où tout se passe à Paris (ndlr: lire ci-dessous). J’ajouterai que même si dans la presse helvétique on rencontre parfois une unité de ton, l’hystérisation ne va jamais aussi loin qu’en France.

- Et pourquoi?

Parce que c’est une question de culture, de mentalité. La vie politique en France est vécue comme une guerre civile, ce qui n’est absolument pas le cas en Suisse. Prenez l’affaire Dieudonné. Elle a provoqué chez nous une bagarre dans une boutique de vêtements entre trois jeunes gens d’extrême droite et trois autres d’extrême gauche. La confrontation a conduit à la mort de l’un d’eux. A la suite de ce drame, on a eu l’impression pendant quatre jours qu’une immense vague de fascisme déferlait sur la France.
En revanche, Dieudonné a été autorisé à jouer à Nyon ce mois, cela n’a pas causé de drame pour autant. C’est dire…

 


- Votre livre commence par ces trois mots «Vous les médias!», interjection très souvent lancée à la face desjournalistes, écrivez-vous. Que cache-t-elle au juste?

Une accusation sourde. Vous les médias, constituez une caste, un ordre aristocratique qui ne vit pas la vie des lecteurs. Voilà ce que ces trois mots signifient. En clair, ils dénotent une cassure entre l’opinion du commun des mortels et celle serinée par les journaux. Le lecteur a l’impression qu’on le méprise, qu’on ne tient pas compte de ses requêtes.

J’irai même plus loin en vous disant que le populisme que l’on voit croître aujourd’hui en Europe est nourri involontairement par une presse qui ne laisse pas d’espace aux revendications d’une certaine société, celle dite «d’en bas». Une société sans porte-voix médiatique, qui donne ses voix aux dirigeants populistes.

- Que pensez-vous des réactions de la presse suisse, suite au référendum du 9février sur l’immigration?

Je préfère vous donner mes impressions sur les réactions de la presse française qui éclaireront mieux ma pensée. Je vous parlais d’hystérisation. Eh bien la presse française s’est beaucoup excitée au sujet du vote suisse qu’elle a présenté comme une grave dérive xénophobe. Or je puis vous assurer qu’avec le même référendum conduit en France, 60% de la population aurait voté contre l’immigration massive.

- Il y a «cassure» disiez-vous. Dans ce cas, les médias ont-ils encore une influence sur l’opinion publique?

Ils en ont de moins en moins. Ou plutôt, ils en ont a contrario. Il suffit, par exemple, qu’un candidat à la présidence d’un pays soit défendu ardemment par la presse pour qu’il perde les élections (comme c’est le cas en France); il suffit qu’un écrivain soit qualifié de médiatique pour qu’il ne vende plus ses livres. Bref, il y a un rejet pour cause de méfiance.

- Vous critiquez cet «ordre aristocratique» dont vous faites partie. Il y a de l’amertume dans votre livre. Avez-vous des regrets?

Je ne pense pas être amer, non. Je montre tout simplement que le système médiatique est en train de devenir fou (pour toutes les raisons que j’ai évoquées) et qu’il rend ainsi la société folle.

*****

Des journalistes en vase clos

«L’exemple de la France est typique, confie Jean-François Kahn. Chez nous, il n’y a plus de clivage. La presse ne s’entre-déchire plus sur les problèmes économiques, politiques ou sociaux. Bon, quelques rares sujets divisent encore, comme l’immigration chez vous, ou ailleurs en Europe. Mais en général le consensus règne. Comment voulez-vous qu’il en soit autrement? Vous avez sur chaque sujet trois journaux qui font l’opinion: «Le Monde», «Le Figaro» et «Libération».

Tous les journalistes qui y travaillent vivent dans la même ville: Paris. Ils ont suivi le même cursus, ils fréquentent les mêmes lieux, lisent les mêmes livres, s’entassent les uns sur les autres, s’imprègnent de leurs idées respectives et finissent par penser pareil. Ce qui n’est pas le cas en Suisse, en Italie ou aux Etats-Unis, par exemple.

Bon nombre de ces journalistes ont commencé à la gauche de la gauche et ont fini par se rallier au néolibéralisme. A force d’osmose, ils se sont confectionné une sorte d’idéologie syncrétique. Le comble, c’est que ce qu’ils disent dans leurs journaux respectifs est repris le matin par la radio et le soir par la télévision. Comment voulez-vous après ça que la route ne soit pas barrée à la diversité?!»



Ghania Adamo 

Citoyennes, citoyens, la patrouille Suisse à besoin de vous !


L'escadrille de voltige aérienne de la Patrouille suisse va passer des «vieux» Tiger F-5, plus de 30 ans de service au compteur, aux F/A-18. Mais cela à condition que la population suisse accepte le Gripen.


La Patrouille suisse devrait à l'avenir voler en F/A 18


A condition que le peuple accepte en votation le financement des Gripen, selon une information parue dans le St. Galler Tagblatt et confirmée mardi par les Forces aériennes.

La poursuite des activités de la Patrouille suisse a été régulièrement remise en question ces dernières années, d'autant plus que les Tiger vont être rangés au placard dès 2016. Après la mise à la retraite de ses avions, la Patrouille suisse devrait voler sur des F/A-18, écrit le St.Galler Tagblatt, reprenant une information de la revue militaire Schweizer Soldat.

La survie de la Patrouille suisse serait ainsi définitivement assurée. Une transition qui serait par contre remise en question en cas de refus du peuple de financer l'achat des Gripen, selon le Département de la Défense (DDPS).

Dans ce cas de figure, les Forces aériennes ne disposeraient en effet plus des forces suffisantes pour assurer leurs engagements de soutien de surveillance aérienne aux corps de police. Actuellement, les Forces aériennes peuvent compter sur 32 F/A-18. Les 22 Gripen commandés devront couvrir tous les besoins en engagements opérationnels dès 2023, alors qu'une mise à la retraite des F/A-18 est prévue pour 2030.



Les F/A 18 sont particulièrement appropriés aux voltiges aériennes, selon le DDPS, citant en exemple la patrouille aérienne américaine «Blue Angels», qui vole depuis des années sur des avions de ce type, peints en bleu. Il n'est pas encore clair si les F/A-18 seraient repeints aux couleurs actuelles rouge-blanc de la Patrouille suisse. La date exacte pour le changement d'appareils n'est en outre pas encore connue.

Comment Albert Einstein s’est-il véritablement converti à l’idée d’un univers en expansion ?




Selon la légende, Albert Einstein a changé d’avis à propos de l’état statique de l’univers, en 1931, lorsque l’astronome Edwin Hubble lui a présenté la preuve que l’univers était en expansion. Une récente étude (lien plus bas) montre que c’est un mythe et qu’il en a fallu beaucoup plus pour qu’Einstein change d’avis.

L’histoire commune est que les observations de Hubble, du décalage vers le rouge de la lumière émise par de lointaines galaxies (l’expansion se traduit par une augmentation de la longueur d’onde de la lumière émise par les galaxies), est ce qui a contribué au changement d’avis d’Einstein. Mais selon l’historien Harry Nussbaumer de l’Institut d’astronomie de l’École polytechnique fédérale de Zurich, en Suisse, le célèbre physicien a obstinément refusé de rejeter l’interprétation statique de l’univers jusqu’à ce que son modèle, appelé l’Univers d’Einstein,  ait été prouvé instable. Il n’a donc pas été influencé par les seules données d’observation.

Retour en 1917, Einstein a lancé la cosmologie moderne en décrivant l’univers comme homogène, statique et spatialement incurvé. La théorie, qui était basée sur la relativité générale, a introduit l’idée de la constante cosmologique, une condition nécessaire pour contrebalancer la contraction gravitationnelle (sans elle, l’univers s’effondrerait sur lui-même). Mais quatre ans plus tard, le physicien soviétique Alexandre Friedmann a introduit l’idée d’un univers en expansion qui contenait de la matière en mouvement. Il a montré que les équations d’Einstein pourraient encore tenir compte des mondes dynamiques. En 1927, l’astronome belge Georges Lemaître, en utilisant des données d’observation, est arrivé (de manière indépendante) à la même conclusion.

Cela n’a pas suffi à Einstein qui était loin d’être impressionné et rejeta les conclusions de Lemaître et Friedman. L’ immutabilité de l’univers était une très profonde conviction pour Einstein.

Mais dans un lent et tortueux processus, il a finalement changé d’avis. En grande partie, suite aux nombreuses correspondances qu’il entretenait avec certains des plus influents astrophysiciens de sa génération, comme le physicien et astronome hollandais, Willem de Sitter.

Selon Nussbaumer : 

La lettre du physicien Michele Besso montre que durant la seconde moitié de février 1931 Einstein a dû avoir un autre regard sur quelques publications cosmologiques clés, en particulier l’article de Friedman de 1922. Le 1er Mars, il semble enclin à accepter un univers dynamique. Cependant, il restait un dernier obstacle. L’âge de l’univers, calculé à partir des décalages vers le rouge des nébuleuses et interprété dans le cadre de la théorie de l’expansion relativiste (aberration relativiste), était beaucoup plus court que la durée de vie des étoiles, comme on le croyait à l’époque. Après son retour à Berlin, Einstein a trouvé un moyen de sortir de ce dilemme en invoquant des inhomogénéités dans la distribution de la matière, elles pouvaient rentrer en ligne de compte du " jeune âge " résultant du modèle basé sur une distribution de densité homogène. Cette lacune lui aurait donné le courage d’opter pour l’univers périodique de Friedman avec λ = 0.

La publication d’Einstein de 1931 était scientifiquement non pertinente, elle ne contenait rien de nouveau. Cependant, elle est un point de repère historique, elle a annoncé la conversion d’Einstein à un univers dynamique,  en expansion, sans l’action d’une constante cosmologique.

L’année suivante, Einstein et de Sitter ont soumis un modèle qui proposait un univers “gonflant éternellement” (inflation cosmique), le modèle standard de la cosmologie qui a été globalement acceptée jusqu’au milieu des années 1990.

Bien sûr, la critique est facile… même les plus grands font des erreurs et celles-ci appartiennent au débat, elles permettent et sont même nécessaires aux avancées scientifiques. De plus, les chercheurs doivent avoir la liberté de poser des théories “imaginatives”, un peu hors des limites fixées au moment où elles sont publiées et qui peuvent éventuellement être reconfirmées ou réfutées. Ou plus justement, elles peuvent être corrigées, affinées, et étendues.

On notera, par exemple, qu’Albert Einstein a découvert la grande théorie de l’espace, du temps et de la gravitation, appelée relativité générale et qu’ensuite il a ajouté à cette théorie un composant supplémentaire, plus tard appelé énergie sombre. Einstein a par la suite retiré sa proposition d’énergie noire, estimant qu’elle était inutile. Longtemps après la mort d’Einstein, les observations ont prouvé que l’énergie noire existait vraiment…

European Physical Journal H 

lundi 24 février 2014

Les clients ne sont pas suffisamment bien informés

Le Conseil fédéral a adopté en décembre 2012 une nouvelle ordonnance qui exige que le consommateur sache dès le 1er mars 2014 d'où provient une fourrure et dans quelles conditions elle a été produite. © Charles Ellena


Le client n'est pas assez bien informé lorsqu'il achète des vêtements avec de la fourrure, selon une enquête de la Protection suisse des animaux (PSN). Alors que le délai transitoire de la nouvelle ordonnance sur le commerce de la fourrure se termine le 28 février, l'association considère que les excuses ne sont plus valables.

Des membres de la Protection suisse des animaux (PSA) ont effectué 94 contrôles aléatoires dans sept villes au cours de la deuxième quinzaine du mois de janvier. Seuls 13 vêtements fournissaient les informations (nom de l'animal, origine, capturé à l'état sauvage ou issu de l'élevage) requises par la nouvelle ordonnance, selon un communiqué de la PSA publié lundi.

Lausanne est la seule ville romande dans laquelle les militants des droits des animaux ont mené l'enquête. Seuls deux commerces sur quatorze remplissaient les critères, selon l'enquête de l'association.

La PSA s'est également entretenue avec le personnel de vente. Dans 50% des cas, la réponse concernant le nom de l'espèce animale en vente a été jugée bonne. Quant à la question du mode d'obtention de la fourrure, 21% des vendeurs interrogés ont été en mesure de répondre. Les enquêteurs ont également dû composer avec des réponses insolites, à l'instar d'un commerçant tentant de leur faire croire que les coyotes vivaient en Finlande.

«La multitude d'indications incomplètes constatées ainsi que le manque de connaissances du personnel de vente sont blâmables», ont jugé les militants du droit des animaux.

«Chaque entreprise est responsable de son obligation de déclaration», a indiqué le directeur de l'association des magasins de fourrure et des pelletiers suisses (Swissfur) Thomas Aus der Au. «Depuis 1996, les membres de notre association déclarent leurs marchandises avec la précision des standards actuels», a ajouté M. Aus der Au, qui estime que les informations données seront plus précises l'hiver prochain.

Le Conseil fédéral a adopté en décembre 2012 une nouvelle ordonnance qui exige que le consommateur sache dès le 1er mars 2014 d'où provient une fourrure et dans quelles conditions elle a été produite. L'obligation de déclarer concerne les peaux d'animaux sauvages mais aussi celles de lapins.

Jusqu'à 10'000 francs d'amende

L'ordonnance est entrée en en vigueur le 1er mars 2013. Les fourrures et les produits de pelleterie qui ne remplissent pas encore les dispositions peuvent encore être cédés aux consommateurs jusqu'au 28 février 2014.

L'équivalent de deux postes à 100% serait nécessaire pour effectuer des contrôles qui permettent de vérifier si les exigences de la nouvelle ordonnance sont remplies, a expliqué lundi à l'ats une porte-parole de l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV). La demande a été formulée, mais la décision finale revient au Parlement, qui vote le budget.

Près de 690 contrôles par année seront effectués si ces postes sont créés, a poursuivi la porte-parole. Les commerçants ne respectant pas l'ordonnance risquent une amende de 10'000 francs au maximum, sans compter les frais d'inspection.

ATS

Fribourg est devenu un rendez-vous très prisé


On se presse de toute l’Europe pour venir concourir sur les bords de la Sarine: 56% des participants sont étrangers.
 © Vincent Murith/La Liberté


En dix ans, l’Exposition canine internationale de Fribourg est devenue le rendez-vous incontournable des éleveurs et propriétaires de chiens de race qui participent aux concours de beauté en Europe.

Ce week-end l’a une nouvelle fois confirmé: quelque 3000 chiens ont rallié Forum Fribourg pour se disputer une vingtaine de titres, décernés par catégorie, par âge ou pour décrocher celui de plus beau chien de l’exposition.

Pour cette dixième édition, 213 races étaient représentées. Quant aux détenteurs de ces magnifiques toutous, ils étaient environ 1200, indique Laurent Pichard, président de la Société vaudoise de cynologie, organisatrice de la manifestation. «Les participants viennent pour 56% de l’étranger», constate-t-il. Si la plupart des concurrents viennent de Suisse (dont une quinzaine de Fribourgeois), de France et d’Italie, on dénombrait aussi des détenteurs espagnols, tchèques, slovènes voire russes.

Avec celles de Genève et Saint-Gall, l’exposition canine internationale de Fribourg est l’une des trois organisées chaque année en Suisse et c’est la plus prisée, assure son président d’organisation. «Le gros avantage ici, c’est la facilité d’accès. Nous remplissons tous les hôtels!», fait remarquer Laurent Pichard.

Si la manifestation attire nombre de concurrents, elle a aussi du succès auprès du public. Samedi et hier, environ 6000 entrées payantes ont été encaissées. «Tant du côté des participants que du côté des visiteurs, on est dans la moyenne de ces dernières années. Nous avons atteint notre vitesse de croisière», remarque le président.

Pour le visiteur profane, un concours de beauté canine, c’est la découverte d’un monde, avec ses règles, ses rituels, son ambiance, ses attitudes, son business. Déambuler entre les 31rings de concours, c’est voir des spécimens de chiens magnifiques, bien éduqués (on entend peu d’aboiements), des races et des looks insoupçonnés. C’est observer des relations homme-animal passionnelles, parfois même fusionnelles. C’est sentir la tension des participants, c’est apprendre que ce milieu a ses stars, ses photographes spécialisés. L’organisation a même prévu des WC pour chiens! Et ce vendeur... des hot dogs.

Claude-Alain Gaillet 

S’habituer à allumer ses phares la journée


Depuis le 1er janvier, il est obligatoire d'allumer les phares de son véhicule durant la journée. A quelques jours de la fin de la période de sensibilisation, la police fribourgeoise va intensifier ses contrôles sur les routes.

Depuis le 1er janvier 2014, l’éclairage de jour est obligatoire pour une majorité de véhicules, notamment les automobiles et les motocycles, rapelle la Police cantonale fribourgeoise dans un communiqué.

A quelques jours de la fin de la période de sensibilisation, les forces de l'ordre vont intensifier la prévention. Jusqu’au 28 février, les agents vont renforcer leur présence visible durant les horaires diurnes et intercepter les véhicules dont l’éclairage n’est pas enclenché.

Ils rappelleront aux conducteurs la législation en vigueur et leur notifieront que dès le 1er mars, l’amende d’ordre en cas de non-respect s’élèvera à 40 francs.


Fribourg lance une nouvelle campagne de prévention contre le tabac


Alors que le nombre de fumeurs ne baisse pas, le canton de Fribourg a lancé lundi matin une nouvelle campagne contre le tabac visant en priorité les jeunes.

Malgré des programmes de prévention et l'interdiction de la fumée dans les lieux publics, le nombre de fumeurs stagne dans le canton de Fribourg depuis 2009. A l'heure actuelle, 24% de la population est toujours adepte de la cigarette.

Lundi matin, la direction de la santé a lancé son nouveau programme 2014-2017, qui vise en priorité les jeunes. Fribourg met en place 17 projets concrets pour empêcher le début de consommation de tabac chez les jeunes.

Sensibilisation par les pairs

Parmi ces projets figurent l'intégration du thème tabagisme dans le concept de santé à l'école, ainsi qu'une sensibilisation au tabac par les pairs, où les jeunes prépareront des outils de prévention qu'ils présenteront à d'autres.

"Il s'agit d'utiliser l'influence des leaders d'opinion pour mieux faire passer les messages préventifs auprès des autres adolescents", a expliqué dans le 12h30 de la RTS Fabienne Hebeisen, responsable du CIPRET Fribourg, le centre de prévention du Tabagisme.


Raciste, la Suisse? Réplique aux contempteurs de la démocratie




Dominique Bourg et Pierre Statius,
deux professeurs d'université français vivant en Suisse:

"Accuser la Suisse de racisme, et donc indirectement de déni démocratique – le respect de la personne étant une des valeurs fondamentales de la démocratie –, a quelque chose d’incongru pour qui vit dans ce pays; un pays qui accueille dans ses centres urbains jusqu’à 35% d’étrangers. Enoncée par des ténors politiques européens, et notamment français, ou par des membres ou des proches de la Commission de Bruxelles, cette accusation devient injurieuse. Convient-il de rappeler à quel point les institutions européennes bafouent la lettre et l’esprit de la démocratie?

Le peuple par la voie référendaire refuse le Traité constitutionnel européen, qu’à cela ne tienne, il est aisé de trouver une majorité parlementaire suffisamment complaisante pour l’avaliser! Ailleurs, on fera revoter les populations jusqu’à ce qu’elles s’exécutent. La Commission prépare en catimini un traité de libre-échange transatlantique qui va contribuer à mettre à bas un appareil réglementaire de protection de la santé et de l’environnement des citoyens. Etc. L’Europe s’est petit à petit muée en empire néolibéral, instrumentalisant à des fins d’enrichissement du petit nombre des idéaux comme la libre circulation des personnes.

Mais, avant d’insulter la Suisse, encore conviendrait-il d’en comprendre les institutions. La Suisse n’est pas, à l’instar des autres pays européens, une démocratie uniquement représentative. C’est aussi une démocratie directe où le peuple est appelé lors de votations, à la suite d’initiatives ayant recueilli une base numériquement suffisante, à modifier directement la Constitution. Il n’est dans ce pays aucun individu, ni aucune instance qui dispose de quelque surplomb. Il s’agit d’une démocratie horizontale. Autre spécificité, les exécutifs, à commencer par le Conseil fédéral, sont constitués d’un collectif de sept personnes, contraintes par la Constitution et le peuple à travailler ensemble et à dégager des majorités d’idées, comme aurait dit feu Edgar Faure. Quel contraste avec la France, où l’opposition constitue généralement pour la majorité un ensemble d’irresponsables incompétents, dont il faut à toute force abattre le travail et la crédibilité. De quel côté est l’intelligence? Rien d’étonnant à ce que ce pays où vivent ensemble des gens de cultures, de langues et de confessions différentes, sans compter de nombreux étrangers, fonctionne correctement, et ne connaisse ni crise institutionnelle, ni crise démocratique.

Alors quid de l’adoption de l’initiative «Contre l’immigration de masse» le 9 février dernier? Il convient de remarquer qu’elle n’a été adoptée que par une courte majorité d’à peine plus de 19 000 voix, et en quelque sorte par les campagnes contre les villes. L’horreur imaginée, disait Shakespeare, est plus forte que l’horreur réelle. C’est statistiquement dans les contrées où il y a le moins d’étrangers que l’on a le plus voté «contre eux». Laissons ici le rôle du parti populiste à l’origine de cette initiative, l’UDC, dont les mœurs politiques sont si peu suisses… Au-delà de la constante anthropologique que constitue pour une population donnée la difficulté à assimiler l’arrivée rapide de populations tierces importantes – c’était déjà le cas de la Rome républicaine puis impériale! –, force est de constater que les autorités helvétiques n’ont pas su mettre en place des mesures d’accompagnement contrecarrant certains effets tangibles de cette arrivée (hausse des loyers, baisse parfois des salaires, etc.). On peut déplorer le résultat de cette votation, mais certainement pas que le peuple puisse s’exprimer et décider de son sort.

Quoi qu’il en soit, les mesures de rétorsion européennes contre le peuple suisse, et tout particulièrement contre la jeunesse suisse avec la suppression des programmes Erasmus, heurtent tout particulièrement les pédagogues que nous sommes. Le désamour de cette Europe aussi hautaine que lointaine, repue de morgue, indifférente aux difficultés croissantes qui assaillent ses citoyens, ne peut que croître. Faut-il être à Kiev, sous les coups d’une dictature brutale, pour encore désirer l’Europe?

Dominique Bourg 
est professeur à l’Université de Lausanne, 
Pierre Statius 
professeur à la Haute Ecole pédagogique de Lausanne. 
Tous deux sont Français et vivent en Suisse

dimanche 23 février 2014

Nos "amis" de Bruxelles autorisent le retour controversé des farines animales


Les farines animales, le retour! Alex


On s’en souvient, ce sont ces farines qui sont à l’origine de la transmission de la maladie de la vache folle. En 2001, elles ont été bannies de l’alimentation des animaux d’élevage. Pourtant il y a quelques semaines la Commission européenne a donné son feu vert pour leur retour sur le marché.

Elles reviennent par la petite porte, celle des poissons d’élevage. Pour l’instant ces poissons sont nourris avec des farines de poisson pêchés en mer. Mais c’est une ressource rare et pas très durable. Il faut entre trois et quatre kilos de poissons sauvages pour un kilo de poisson d’élevage. Donc les industriels et la Commission européenne se tournent aujourd’hui vers les farines animales.

L’après-crise de la vache folle

Mais attention, pas question de répéter les erreurs du passé. On nous l’assure, les farines d’aujourd’hui n’ont plus rien à voir avec celle des années 90. En tout cas, au centre de référence européen des farines animales, à Gembloux, on rassure.

Olivier Fumière est l’un des chercheurs qui travaille sur ces farines animales :

"Il faut savoir que les farines animales qui vont être réintroduites, ne sont pas les mêmes farines qui ont été utilisées avant la crise de la vache folle. Avant cette crise, des animaux qui étaient retrouvés morts en exploitation pouvaient éventuellement entrer dans la chaîne alimentaire. Ce n’est plus le cas. Les animaux qui sont utilisés pour la production de ces farines animales sont exclusivement des animaux qui sont aptes à la consommation humaine. Ce sont des animaux sains dont on a éliminé tous les tissus pouvant représenter des risques".

L’Union européenne ne veut plus de cannibalisme entre espèces

Mais d’autres précautions expliquent aussi ce retour des farines animales. Les viandes de ces farines doivent uniquement provenir de porcs ou de volailles. Pas question d’y mettre des bovins. Et pour s’assurer qu’il n’y a pas de fraude, les chercheurs ont mis en place un test qui permet de trouver des traces de ruminants.





L’analyse de l’ADN, c’est la garantie qu’il n’y a pas de ruminants dans les farines. C’est un peu plus compliqué que pour les poissons, parce que, précaution supplémentaire, l’Europe a décidé qu’il n’y aurait plus de cannibalisme entre espèce.

La situation pourrait changer en 2014 avec une permission étendue aux porcs et aux volailles. L’interdiction pour les bovins serait maintenue, à condition que cette interdiction soit respectée sur le terrain, bien entendu…

La crise de la « vache folle » n’est pourtant pas si loin

L’Europe a pourtant suffisamment souffert des dérives de l’élevage. Le scandale a éclaté dans les années 90, une crise sanitaire sans précédent ayant conduit à l’interdiction pure et simple des farines animales. Des milliers de vache ont ainsi été contaminées par une maladie, l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), et des troupeaux entiers ont été abattus. La raison ? Les animaux étaient nourris avec des farines de viandes et d’os. Outre les animaux, les humains ont été touchés et ont ainsi développé la maladie de Creutzfeld-Jacob, dégénérative et à issue fatale.

La Commission Européenne affirme que ces farines seraient sans danger. Sur le papier, bien entendu, le principe a été revu. Les farines seraient issues de morceaux propres à la consommation, garanties donc sans prions, ces protéines pathogènes. Cette première étape est déjà douteuse : peut-on le garantir ?

La deuxième condition est que le cannibalisme soit proscrit. Les porcs ne mangeraient pas de farine de porc mais de volaille, et inversement. Certes, le risque de transmission de l’ESB entre animaux non ruminants est négligeable, comme le rappelle Bruxelles. Seulement, certains argueront que les lasagnes 100% boeufs examinées récemment contenaient du cheval roumain sans que quiconque ne soit inquiété jusqu’à une date récente. Beaucoup suggèrent que les normes sanitaires et le traçage ne seraient pas exactement dignes de confiance ; la suspicion ne peut en tout cas pas être empêchée. Si Bruxelles a émis un avis, rien n’oblige cependant la France à suivre. En octobre 2011, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (ANSES) avait émis un avis négatif quant au retour des farines animales.

La destruction de l'humanité programmée...

Lorsque les sociétés humaines instaureront la naissance programmée des hommes, lorsque la naissance naturelle d’un enfant relèvera du miracle, ce jour-là, nous aurons épuisé toutes nos ressources naturelles, nous auront tellement rendu notre planète inhabitable, que non seulement les sols seront stériles mais les êtres humains seront désormais incapables de se reproduire, au point que cet instant signera la fin de notre humanité et de notre existence, car, le génie génétique ne sera qu'une solution d'apparence non durable.

Ainsi, si nous laissons notre destin entre les mains des scientifiques et des multinationales qui organisent déjà les moyens à la fois technologiques et financiers pour développer des pépinières d’humain sous contrôle dès la conception, afin de déterminer les ouvriers, les savants, les guerriers, sans laisser le libre choix à la créature homme, cela marquera bel et bien la fin de l‘humanité.

En 2014, nous sommes au point de non retour, un point qui ne pourra plus être stabilisé, la terre est épuisé, polluée, pillée, le bouclier magnétique, les couches d’atmosphère sensées nous protéger des rayons solaires sont percées de partout et nous exposent à des dangers que la population civile n’imagine pas, par pure ignorance, une ignorance, elle-même organisée par des malveillants qui attendent que les humains s’éteignent, et comme cela ne va pas assez vite, il faut détruire les humains à petit feu, insidieusement, on pollue la planète au point de modifier son climat, provoquant des catastrophes naturelles de plus en plus terribles, on pollue l’eau du robinet avec des produits désinfectants qui détruisent entre autre la glande pinéale des humains, on pollue la nourriture préparé, cela va des plats cuisinés, aux desserts, on pollue les farines pour le pain, la viande est bourrée de pesticides, d'antibiotiques, d’OGM, les légumes sont à 90% OGM, tout est fait pour rendre malades les humains.

la Terre a déjà vécu ce type de crise et elle a répondu, à sa manière, de façon radicale en détruisant toute forme de vie sur la terre pendant des millions d’années, c’est pourquoi nous ne pouvons nous en souvenir, mais cette même terre garde des traces de ces passages, des traces que les archéologues dissimulent car ils ne savent pas comment les expliquer, ces traces qui contredisent tous les textes religieux depuis deux mille ans et replaçant l’origine des hommes bien plus loin dans le temps et dans l’espace, que nous pourrions l’envisager.

Mais les humains ne veulent pas savoir, ils sont versatiles, corrompus par l’économie instaurée par les prêtres à Sumer, et des milliers d’années plus tard par les Hollandais, puis les Américains, qui ont déclaré la naissance d’un nouveau « Veau d’Or », celui de la Bourse et des profits en faisant travailler les autres, en exploitant l’espèce humaine comme un fermier exploite ses têtes de bétail au détriment de la logique, au détriment même de l'humanité.

Nous sommes désorientés, la société qui nous dirige arrive à ses limites, elle ne peut plus gérer les humains et pour cause, cette société n’a rien de naturel, elle est contre nature à tous les points de vue, spirituels, humains, scientifiques.

Alors que la technologie devrait nous permettre de nous projeter dans un avenir radieux, elle est utilisée à des fins de guerre et de destruction chimique, virale, elle est utilisée à des fins de mort.

En Ukraine aujourd’hui, des hommes et des femmes meurent pour des idées, ils meurent, car ils refusent de vivre sous la tutelle de ceux qui détruisent le monde, car ce sont les mêmes au Venezuela, en Afrique, les mêmes qui sont responsables des guerres civiles, des conflits provoqués pour séparer les familles, pour plonger les humains dans le chaos, comme si le chaos était une énergie dont ceux qui le provoquent se nourrissaient ; en Occident, la faillite boursière est également provoquée pour pousser les gens à se révolter, afin de permettre aux états de voter des lois privant les citoyens des pays démocratiques de leur liberté et d’imposer un nouvel ordre de contrôle.

Aux USA, nous sommes face à cet exemple poussé à l’extrême, à l’extrême du manque d’humanité et de la destruction systématique de la population avec des nourritures essentiellement à base d’OGM visant à rendre malades les gens, à transformer leur ADN, les ventes de Soda explosent, les ventes de viandes clonées, de bétails nourris inconsidérément avec des farines animales, elles-mêmes de fabrication douteuse et contre nature, les légumes et les céréales contaminées volontairement de pesticides, d’insecticides, tout est fait pour détruire l’humain et non pour le sauver.

La vente de ce produit de Monsanto, le RoundUp formidable désherbant, qui désherbe également l’humain qui l’utilise par les vapeurs qu’il dégage, par le contact avec la peau, un sol touché par le RoundUp est désormais pollué, un humain en contact avec ce produit provoque des modifications génétique qui peuvent se transmettre à l'embryon humain.

« Une étude, publiée dans la revue scientifique américaine Chemical Research in Toxicology, s'est intéressée à quatre différentes formulations de Roundup. Cette étude menée par le Professeur Gilles Eric Seralini, souligne les conséquences toxiques sur les cellules humaines du Roundup, qui est un des herbicides les plus utilisés au monde, y compris sur l'OGM alimentaire. Les mécanismes de la toxicité de 4 différents Roundup sont élucidés sur des cellules humaines. Ils agissent à des doses où ils ne sont plus herbicides. Ont été étudiées des cellules de nouveau-né fraichement issues de cordon ombilical, ou de lignées moins sensibles spécialement utilisées pour mesurer la toxicité des polluants.

Différents types de cellules humaines ont été étudiées, comme des cellules issues de cordon ombilical d'un nouveau-né.

Les différents constituants de ces herbicides ont été testés car ils sont parmi les plus répandus parmi les consommateurs, leurs résidus sont parmi les plus toxiques, et de plus ils sont autorisés comme contaminants dans des aliments OGM aux doses testées.

Ce sont en effet les plus répandus sur la majorité des OGM cultivés du monde qui en contiennent des résidus, comme le soja au Roundup, le principal OGM importé en Europe. Le Roundup bloque également la respiration cellulaire.

Cependant, il est montré que le mélange de différents composants mélangés au Roundup amplifie l'action de son principe. L'action de l'herbicide, est amplifié par le composant appelé glyphosate; c'est pourquoi un des produits de transformation du principe actif du Roundup peut être encore plus polluant. » Source http://www.encyclo-ecolo.com/Roundup

Ce produit est en vente libre dans le monde entier sans que les utilisateurs ne comprennent le danger auquel ils s’exposent, ainsi que leur famille en l’utilisant d’après les résultats de l’enquête menée par le professeur Eric Gilles Séralini. Mais il est également utilisé dans l’industrie céréalière, polluant allègrement, les sols, la faune, les agriculteurs, le bétail, toutes les espèces sont touchées, humaines, animales, végétales, on ne peut pas l’éviter, c’est à croire qu’il s’agit là d’une volonté déterminée, et en dépit du bon sens.

Pendant des siècles, on a pu cultiver les sols de manière intelligente, aujourd’hui, nous les épuisons, pire, nous les détruisons, nous allons faire de notre belle planète un misérable désert et en croyant nourrir le monde, nous allons l’affamer, les villes seront le centre de la misère, et la corruption au cœur des états sera de toute évidence flamboyante, comme elle l’est déjà dans toute l’Afrique, l’Asie, et même l’Europe (Est et Ouest), n’en déplaise aux hypocrites qui prétendent le contraire, nous devons ouvrir les yeux sur la réalité, nous devons prendre conscience de cette ombre malfaisante qui plane au dessus de nos têtes avec notre consentement tacite.

Et que dire de la maladie qui se présente inévitablement à la porte de notre vie, logique conséquence d’une mauvaise alimentation trop riche, trop sucrée, trop salée, trop d’OGM dans les farines, le Soja, le lait, les produits manufacturés, le corps finalement réagit à cette fausse bonne alimentation, il tombe malade car son propriétaire ne le respecte pas assez, il le méprise par ignorance, tout comme il méprise la nature par ignorance car le manque de culture et de savoir pousse justement à la destruction de soi.

Comment se fait il que les fabricants rajoutent du gluten dans un litre de lait de soja à la vanille, alors que ce produit est sensé être réservé aux personnes allergiques au lactose, le plus souvent, allergiques au gluten ?

Comment se fait-il que la communauté européenne ait décidé d’accepter la culture de maïs transgénique en Europe, comment se fait-il que la composition du chocolat ait été modifiée pour le rendre de moins bonne qualité, encore une décision de la Communauté Européenne, comment se fait il que les lobbys de l’énergie pétrolière et gazière aient pris en otage les états et les citoyens empêchant le développement et les recherches de nouvelles technologies, comment se fait-il qu’aux USA, Général Motors créateur de la première voiture électrique révolutionnaire, l’ai détruite dans les années 1996 à voir ici en anglais seulement : http://rutube.ru/video/c4a8714cf0ef61b0c554f2fde9f9b458/

Depuis 1996, une voiture électrique révolutionnaire pouvait remplacer les voitures à essence, mais elle a été détruite, malgré la protestation des utilisateurs, aujourd’hui, aucune voiture électrique ne parvient à égaler ses performances exceptionnelles, pas ou peu d’entretien, une autonomie de 350 km, des pointes de vitesse de 0 à100km/h en quelques secondes à peine, propre, silencieuse, magistrale…

Quelle explication sensée peut nous fournir Général Motors, quelle explication sensée peut nous fournir le gouvernement américain qui ne pense qu’en terme de profit et non pas en terme de sauvegarde de la planète, mais en terme de destruction de l’humanité.

La nourriture est un commerce, le soin et la médecine sont des commerces, les médecins parlent de clients avant de parler de patients, les soins, les médicaments sont couteux, mais si le corps est sain, nourri avec des nourritures saines, dans un environnement sain, il n’est pas malade, mais le corps est perverti par les notions de plaisir, tabac, alcool drogue, le tout poussé par une société qui se délite et qui encourage le désespoir des populations qui ne voient pas de solution logique à cet avenir qui se dessine pour eux, décidé par d’autres.

Mais l’homme de la rue doit reprendre son destin en main, il doit être libre de déterminer si ce qu’il mange est sain ou pas, si ce qu’il boit est sain ou pas, si ce qu’il respire est sain ou pas.

C’est ce que font les courageux Ukrainiens qui après avoir subi la terrible catastrophe de Tchernobyl le 26 avril 1986, se battent aujourd’hui pour avoir le droit de choisir leur politique d’ouverture, ils en ont assez d’être pris en otage par des corrompus qui s’enrichissent au détriment du bien social et c’est exactement ce qui nous guète mais de façon plus subtile, car la TV endort les consciences, l’aliénation par le travail, par les taxes, par les impôts, par les crédits, tout cela pousse les humains à se laisser endormir par un système assassin.

Nous devrions être capables de reprendre notre destin en main et de nous opposer fermement à la destruction organisée par des individus sur le reste d’une humanité porteuse d’espoir et de vie.

L’espèce humaine vaut mieux que ça !

Nous vivons une époque formidiable…

Egger Ph.

Facebook maintiendra publics les profils d'utilisateurs décédés


L'entreprise a changé ses paramètres de confidentialité. Les proches d'une personne décédée ne pourront plus cacher le contenu de la page du défunt.

Photo d'illustration. © Karen Bleier / AFP 


Facebook défie la mort. Le géant américain compte bien monétiser vos données, même après que vous ayez passé l'arme à gauche. Le réseau social fondé par Marc Zuckerberg a décidé de changer sa politique de confidentialité vis-à-vis des comptes d'utilisateurs décédés. Après la disparition d'un utilisateur de Facebook, ses proches pouvaient demander à l'entreprise américaine de placer le profil en mode "mémorial". Facebook "restreignait alors la visibilité du profil aux amis uniquement. Cela signifiait que les internautes ne pouvaient plus voir le compte et ses contenus, à moins qu'ils ne soient amis Facebook avec le défunt".

À la poubelle les demandes des proches. Les profils des personnes décédées seront désormais visibles par tous, ou plus précisément, ils conserveront leurs paramètres. Facebook explique ainsi qu'ils maintiendront "la visibilité des contenus d'une personne comme elle en a décidé. Ce qui permettra aux internautes de voir les profils en mode 'mémorial' de la façon dont le défunt l'aurait voulu". Et le géant américain assurer "respecter les choix qu'une personne fait au cours de sa vie".

La question de la conservation des données relancée

Les internautes dénoncent déjà les nouveaux paramètres de confidentialité de Facebook, reprochant à l'entreprise de se cacher derrière les prétendus voeux du défunt. Un article du site News.com.au assure qu'il s'agit en fait pour le géant américain "de tirer avantage du fait que les paramètres de confidentialité varient constamment et sont extrêmement confus. Ce dont personne ne peut se plaindre quand il est décédé."

Les changements annoncés par Facebook relancent par ailleurs la question de la conservation des données personnelles. Un sujet déjà soulevé par Google qui offre la possibilité à ses utilisateurs de choisir ce qu'il restera de leur compte après leur mort.


Comment les éléphants rassurent-ils leurs congénères en détresse




Les éléphants d’Asie consolent leurs congénères en détresse avec des vocalisations et des caresses, selon une nouvelle étude. Les témoignages anecdotiques d’éléphants en rassurant d’autre sont fréquents, mais c’est la première preuve empirique de consolation chez des éléphants.

Joshua Plotin, un professeur de biologie de la conservation à l’Université Mahidol en Thaïlande et directeur du Think Elephants International*, en collaboration avec Frans de Waal de l’Université Emory, ont observé un groupe de 26 éléphants d’Asie en captivité dans un parc en Thaïlande. Ce sont principalement des éléphants sans lien de parenté, qui ont passé la plupart de leur temps sous la direction de leurs cornacs (maitre/ soigneur).

*Plotnik a fondé Think Elephants International dans le but de lier l’étude du comportement de l’éléphant à l’enseignement de la conservation. L’association enseigne aux jeunes en Thaïlande le comportement et la situation des éléphants en les faisant directement participer à la recherche scientifique.

Les chercheurs ont observé le groupe pendant près d’un an, enregistrant ce qui se passait lorsque l’un des éléphants était en détresse. Cela pouvait être déclenché par des évènements comme le passage d’un chien, un serpent dans l’herbe, ou la présence d’un autre éléphant hostile. Les pachydermes signalent leur détresse en pointant leurs oreilles en avant, dressant leurs queues et laissant échapper un grondement à basse fréquence.

Plotnik et de Waal ont constaté que les éléphants à proximité utilisaient le touché et les vocalisations pour rassurer leurs congénères en difficulté. Le contact a généralement été initié par l’éléphant consolant, pas par l’individu en détresse. Dans le type le plus typique de contact physique observé par les chercheurs, l’éléphant rassurant approche l’éléphant en détresse et met sa trompe autour ou à l’intérieur de sa bouche. Les éléphants rassurants vocalisent aussi, souvent en faisant une sorte de gazouillis (pépiements) aiguë.

Un exemple tiré de l’étude : dans cette vidéo, la femelle Mae Perm se rapproche rapidement d’une autre femelle adulte, Jokia, qui a été très affectée après avoir entendu le rugissement d’un éléphant captif dans un autre parc à proximité. Les deux éléphants poussent leurs oreilles en avant et lèvent leurs queues. Mae Perm fait aussi de forts pépiements, qui sont connus pour rassurer et elle caresse ensuite Jokia avec sa trompe, en la plaçant finalement dans la bouche de Jokia.




Les éléphants ont également répondu par des signaux de détresse à ceux des autres éléphants, en récupérant l’état émotionnel de leur compagnon. Il s’agit d’un phénomène connu sous le nom de "contagion émotionnelle", qui serait liée à l’empathie.

Il y a plusieurs années, Plotnik et de Waal ont démontré que les éléphants d’Asie pouvaient se reconnaitre dans un miroir. Souvent considéré comme un test pour la conscience de soi, le fait de se reconnaitre dans un miroir est parfois considéré comme étant potentiellement une condition préalable à une empathie complexe.

Les démonstrations de vraie consolation chez les animaux sont rares. Le comportement a uniquement été documenté chez les grands singes, les chiens et certains corvidés. Ce pourrait être parce que des capacités cognitives complexes sont nécessaires pour consoler, comme celle de prendre, par empathie, le point de vue de l’autre.

Les éléphants sont connus pour leur comportement social complexe et leurs liens étroits avec les membres de la famille. Dans la nature, les chercheurs ont observé une aide ciblée chez les éléphants, une assistance dirigée qui prend en compte les besoins spécifiques des autres. Par exemple, les éléphants aident à soulever un membre de la famille blessé ou invalide. L’assistance ciblée est un autre comportement rare et il est considéré comme un signe de prise de perspective empathique.

Tout en mettant en lumière l’évolution convergente de l’intelligence des éléphants et des primates, Plotnik voit également ses recherches comme jouant un rôle dans la conservation des éléphants.

Selon Plotnik :

En Asie, nous sommes confrontés à des problèmes de conflit humain / éléphant  à grande échelle, et à une réelle frustration par le manque de compréhension sur le pourquoi et le comment les éléphants attaquent les gens et effectuent des raids sur les cultures. Même si nous savons que la perte de l’habitat naturel est le véritable instigateur de ces problèmes, une meilleure compréhension physique de l’éléphant et de son intelligence sociale pourrait vraiment nous aider à développer des protocoles de conservation globale qui prennent le point de vue des éléphants en compte.

PeerJ